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avoir suffisamment de traductions comment faire?
Auteur du fil: JPaul ROSETO

Paul VALET  Identity Verified
France
Local time: 00:38
anglais vers français
+ ...
Préciser ce dont on parle Mar 2, 2011

Sophie Dzhygir wrote:

Bruno Magne wrote:
À en croire les soucis financiers (grosses pertes ces 2 dernières années) du Pont du lion, même les grandes agences ont des pieds d'argile... mais ce n'est pas moi qui pleurerai sur leur sort


Je pense qu'il y a erreur. Leurs bénéfices ont été annoncés régulièrement ici-même :
http://www.proz.com/translation-news/?p=1892



Quand on parle finance à propos d'une société multinationale, il faut préciser de quoi l'on parle précisément, c'est-à-dire le périmètre envisagé (sociétés concernées: filiales et/ou maison-mère) et la période concernée.

Les opinions libres dépourvues de faits probants sont à manier avec prudence, pour le moins.

En ce qui concerne la France, il est gros comme une maison que sa filiale parisienne a eu des résultats si mauvais pendant si longtemps que son sort aurait été réglé il y a belle lurette par le tribunal de commerce si elle n'avait pas une maison-mère qui la tient financièrement à bout de bras.

Ca a d'ailleurs fait assez de vagues sur les forums !


Les vagues font apparemment l'objet de traitements différents selon les forums.


Paul Valet

[Modifié le 2011-03-02 11:37 GMT]


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Stéphanie Soudais  Identity Verified
France
Local time: 00:38
Membre (2006)
anglais vers français
À chaque fil son sujet Mar 2, 2011

Paul VALET wrote:


Je rappelle que ce sujet a déjà été abordé (http://www.proz.com/forum/french/184868-résultats_dagences.html)


Bonjour à tous,

Merci de continuer la conversation sur cette société dans le fil mentionné ci-dessus.

Stéphanie


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Paul VALET  Identity Verified
France
Local time: 00:38
anglais vers français
+ ...
Précision Mar 2, 2011

Stéphanie Soudais wrote:

Paul VALET wrote:

Je rappelle que ce sujet a déjà été abordé (http://www.proz.com/forum/french/184868-résultats_dagences.html)

Bonjour à tous,
Merci de continuer la conversation sur cette société dans le fil mentionné ci-dessus.
Stéphanie


Je reprécise le lien exact de ce fil, que j'ai d'ailleurs créé (http://www.proz.com/forum/french/184868-résultats_dagences.html ), le lien ci-dessus n'y menant pas directement.

Paul Valet


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Sara Freitas
France
Local time: 00:38
français vers anglais
Avoir suffisamment de travail ? Apprendre les bases du marketing. Mar 3, 2011

Je pense que pour avoir une vie professionnelle satisfaisante, il vaut mieux ne pas compter sur les sites comme Proz ou les agences pour trouver du travail. Si vous avez déjà de l'expérience (et je crois que c'est le cas) vous devez savoir dans quels domaines vous êtes "bon" et quels domaines vous intéressent. C'est un peu vaste pour un post de forum, mais vous pouvez, par exemple, entamer une réflexion sur les points suivants :

1 - Spécialisation (métiers, industries, types de documents). Quelques exemples de spécialisation : traduction juridique dans le cadre de litiges, traduction juridique dans le domaine du droit des entreprises, traduction marketing dans le b to b high-tech, traduction médicale dans le domaine des produits pharmaceutiques, etc. Ensuite, est-ce que vous avez besoin de formation continue "métier" pour vous spécialiser encore plus ? Existe-t-il des revues spécialisées auxquelles vous pouvez vous abonner ? Des blog ou portails d'information sur ce secteur ? Une fois que vous savez ce que vous êtes capable de faire à un très haut niveau, vous pouvez creuser...

2 - Vos cibles (à qui vous vendez vos traductions). Quels sont les types d'entreprises susceptibles de produire ou de traiter votre type de document ? Qui sont les profils concernés dans ces entreprises ? Est-ce que le donneur d'ordre est toujours l'utilisateur des traductions ou pas (service achats, assistant, etc.)? Qui sont vos interlocuteurs privilégiés dans ces entreprises ?

3 - Etre visible et "trouvable" par vos cibles : est-ce qu'il existe des associations professionnelles, rencontres ou autres manifestations dans votre ville où vous pourriez rencontrer vos cibles ? Des salons? Dans le monde virtuelle est-ce qu'il y a des forums, des groupes LinkedIn, d'autres endroits où vous pouvez fréquenter vos cibles ?

4 - Construire votre réseau : une fois que vous commencez à connaître des personnes "intéressantes" dans votre cible, cultivez et maintenez un bon réseau en ligne, bien sûr, mais surtout dans la vraie vie (déjeuners, rencontres, coups de fil de temps en temps, mises en relation, etc.) Avez-vous des collègues spécialisés dans vos secteurs d'intérêt ? Comment pouvez-vous vous en rapprocher ? Associations professionnelles de traducteurs ? Groupes de travail sur un thème particulier ? Si rien n'existe, vous pouvez le créer !

5 - Demandez des recommandations : des clients directs on une très chouette habitude...s'ils sont contents, ils font plein de petits. Souvent vous n'aurez pas besoin de demander des recommandations...elles viendront spontanément. Ceci dit, n'hésitez pas à en demander, par exemple, lorsqu'un client vous dit qu'il est content (tiens, donc, il n'y aurait pas d'autres personnes dans votre entreprise qui ont besoin de mes services ?).

Tout ça c'est sans "vendre" à proprement parler. Si vous êtes tout seul, vous devriez pouvoir obtenir des résultats en moins d'un an... Après vous pouvez étudier la possibilité de faire des démarches classiques (mailing, phoning, etc.) mais pour ça vous avez besoin d'un fichier de contacts bien qualifié (voir étape 4 ci-dessus) et surtout vous avez besoin de temps pour faire un suivi assidu (sinon cela ne vaut pas le coup). Je n'ai jamais réussi à faire de vrai campagne, faute de temps, et en tout cas l'intérêt du réseau c'est que les clients viennent à vous, vous ne les sollicitez pas pour du travail, ce qui vous place en position de force pour toute négociation ultérieure.

Voilà pour résumer en quelques paragraphes ce que j'ai mis environ 2-3 ans à mettre en place. Cherchez sur les quelques bons blogues de traducteurs francophones et vous trouverez plein de conseils, notamment sur la spécialisation, la clé de toute réussite (à mon avis) dans le monde de la traduction.


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Sara Freitas
France
Local time: 00:38
français vers anglais
Agree Mar 3, 2011

Mont Aiguille wrote:

Une question clé est ici : que représente la traduction pour qui en a besoin ?

Ce qui ne sont pas des crétins investissent dans la qualité et dans le retour sur investissement. Ils ne se trompent pas. Et cela doit se ressentir dans leur chiffre d'affaires, je crois.

Une bonne traduction pour, disons un grand groupe, ne représente que des miettes dans le budget. Faut pas l'oublier. Mais il faut le lui faire savoir, car au départ "vous êtes horriblement cher". Certes, mais "si vous ciblez X ventes de votre produit" avec un bon manuel, une bonne notice, un bon brevet, un bon appel d'offre, un bon contrat, un bon logiciel, etc., "ma contibution ne se monte qu'à 0.000x de X".

Cela change tout, tout d'un coup, non ?

Un exemple pour bien comprendre : je fais la trad (pure fiction en ce qui me concerne) des documents accompagnant le véhicule automobile tout neuf d'un constructeur (mode d'emploi, carnet d'entretien, aso).

Je vais pour quelques jours de travail en vivre pendant deux ou trois mois et l'autre, il va en vendre à 16.000 EUR 2 millions d'exemplaires de ses ouatures pendant deux ou trois ans ???

Si tu argumentes, tu touches.





[Edited at 2011-03-03 17:15 GMT]


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Adrien Esparron
France
Local time: 00:38
Membre (2007)
allemand vers français
+ ...
Merci Sara pour l'approbation Mar 3, 2011

Bonjour Sara,

Je suis sensible à cette contribution.

Olivier


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Sara Freitas
France
Local time: 00:38
français vers anglais
Stratégie de prix Mar 3, 2011

Olivier,

J'approuve ton approbation de mon approbation

Ce que tu évoques est la stratégie de prix. Je pense que peu de traducteurs en ont, or cette stratégie est un pilier de toute démarche marketing.

Même moi je n'en ai pas...je fixe et j'augmente mes tarifs au fil des ans au feeling, sans vraie stratégie. Je suis convaincue que je pourrais vendre certaines prestations plus chères, mais sans vraie réflexion il est impossible de savoir lesquelles et à quel tarif.

Par contre, il y a un océan entre ne pas avoir de stratégie de prix et de tout simplement laisser les agences dicter ses prix.

Spécialisée dans le marketing, il y a longtemps j'ai arrêté de traduire des slogans et autres accroches pour des agences de traduction, par exemple. Un slogan fait souvent partie d'un travail sur l'identité de marque -- travail à très gros budget -- et il n'est tout simplement pas normal qu'un traducteur soit payé au mot ou même à l'heure en bout de chaîne. Aujourd'hui j'insiste pour faire partie de l'équipe créative en amont et à être rémunérée comme les autres membres de l'équipe (concepteur-rédacteur, DA, etc.). Et là on n'est plus dans une tarification au mot ou à l'heure, mais sur un prix qui reflète *la valeur du livrable* comme tu évoques si bien dans ton post.

[Edited at 2011-03-03 17:25 GMT]


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Adrien Esparron
France
Local time: 00:38
Membre (2007)
allemand vers français
+ ...
Le livrable Mar 3, 2011

Sara Freitas-Maltaverne wrote:

Et là on n'est plus dans une tarification au mot ou à l'heure, mais sur un prix qui reflète *la valeur du livrable* comme tu évoques si bien dans ton post.



Je ne reviens pas sur le reste de ton message et ne suis non plus très sûr d'avoir une "vraie" stratégie autre que celle de m'évaluer moi-même.

Cette notion me vient de très loin, encore ado, où pour avoir été baigné depuis toujours dans le monde de l'édition littéraire, j'ai vite compris "comment" cela fonctionnait. Enfin presque.

Le premier logo d'Air France a été réalisé par un jeune qui a fait fortune.

Les célèbres "brunes" de France (les galoises et les andalouses) ont rapporté 1 centime de franc par paquet vendu au dessinateur. Suivez mon regard. Il était évident qu'ils avaient su se vendre même à 1 centime.

Mais cela, c'est le génie.

Ce que nous ne sommes pas, du moins, moi.

Amitiés,

Olivier


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Jean-Marie Le Ray  Identity Verified
Italie
Local time: 00:38
Membre
italien vers français
+ ...
Marketing / Branding pour les traducteurs Mar 3, 2011

Je suis également sensible aux contributions de Sara, même si c'est pas exactement pour les mêmes raisons qu'Olivier, que je souscris de toute façon.
Mais le mot qui a le plus d'écho dans mon esprit, c'est "réflexion" : "sans vraie réflexion il est impossible de..."

Je dois faire une journée de formation de 8 heures en juin sur le Marketing & Branding pour traducteurs et interprètes, pour le compte de l'Association Italienne des Taducteurs et des Interprètes, et pour communiquer autant que possible le sujet de façon simple, il a fallu que je me livre à une profonde réflexion - encore en cours - sur comment articuler les passages en suivant un fil logique.

Une partie importante sur laquelle revient Sara, c'est la partie "réseau" :


4 - Construire votre réseau : une fois que vous commencez à connaître des personnes "intéressantes" dans votre cible, cultivez et maintenez un bon réseau en ligne, bien sûr, mais surtout dans la vraie vie (déjeuners, rencontres, coups de fil de temps en temps, mises en relation, etc.) Avez-vous des collègues spécialisés dans vos secteurs d'intérêt ? Comment pouvez-vous vous en rapprocher ? Associations professionnelles de traducteurs ? Groupes de travail sur un thème particulier ? Si rien n'existe, vous pouvez le créer !


C'est très efficace, surtout l'approche "dans la vraie vie", même si ça doit paraître incompatible à bon nombre de traductrices / traducteurs pour qui l'un des gros avantages de notre profession c'est de pouvoir l'exercer seul(e) dans sa tanière.

Ceci dit l'ensemble de la formation est en italien, mais je pourrais très facilement l'adapter en français ! Y a juste un peu moins de 100 diapos pour guider la "réflexion", mais sur 8 heures, il faut tenir la route !

Au cas où quelqu'un de la SFT serait à l'écoute

Jean-Marie


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Sophie Dzhygir  Identity Verified
France
Local time: 00:38
Membre (2007)
allemand vers français
+ ...
SFT Mar 3, 2011

Jean-Marie Le Ray wrote:

Au cas où quelqu'un de la SFT serait à l'écoute
Tu es membre ? La SFT est toujours ouverte à de nouvelles formations, mais je crois qu'il faut aller vers elle, si tu attends qu'elle vienne te chercher ici, ça pourrait mettre du temps...


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Jean-Marie Le Ray  Identity Verified
Italie
Local time: 00:38
Membre
italien vers français
+ ...
Société Française des Traducteurs Mar 3, 2011

Sophie Dzhygir wrote:

Tu es membre ? La SFT est toujours ouverte à de nouvelles formations, mais je crois qu'il faut aller vers elle, si tu attends qu'elle vienne te chercher ici, ça pourrait mettre du temps...



Non, Sophie, je ne suis pas membre de la SFT, d'ailleurs j'ai toujours pensé qu'il fallait être résident en France pour en faire partie, mais peut-être me trompé-je.

Sur la question de la formation, franchement je n'y avais jamais pensé jusqu'au message précédent !

Si quelqu'un peut me donner un contact, pourquoi pas. Je pourrais aussi faire sans, mais le fait est que l'idée ne m'était pas venue, probablement parce que j'ai tout rédigé en italien, et vu le boulot que ça m'a demandé, inconsciemment mon cerveau a dû penser : tout refaire en français, ça sera pour une autre fois...


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Éric Cléach  Identity Verified
France
Local time: 00:38
Membre (2005)
anglais vers français
Traducteur ou commercial ? Mar 4, 2011


C'est très efficace, surtout l'approche "dans la vraie vie", même si ça doit paraître incompatible à bon nombre de traductrices / traducteurs pour qui l'un des gros avantages de notre profession c'est de pouvoir l'exercer seul(e) dans sa tanière.


C'est tout moi : je n'ai pas choisi le métier de traducteur pour me retrouver à faire un boulot de commercial, réseauter dans les salons à coups de cartes de visite et partager des steaks-frites avec des clients.

Mon métier n'a de libéral que l'appellation et je ne me considère absolument pas comme un entrepreneur. Est-ce grave, docteur ?

Du coup, je suis ravi de travailler avec des agences... ou avec l'occasionnel client direct qui me trouve sans que je le cherche. Je ne suis pas un ambitieux et je (le) vis bien !


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Jean-Marie Le Ray  Identity Verified
Italie
Local time: 00:38
Membre
italien vers français
+ ...
Juste milieu Mar 4, 2011

Éric,

Il est vrai qu'un traducteur n'est pas un commercial, mais je ne crois pas que le fait de ne pas être un ambitieux et de bien le vivre soit le problème.

Le problème c'est si on est content de son chiffre d'affaires en fin de mois, et ce pendant toute l'année. Je peux ne travailler qu'avec des agences, si j'ai un volume satisfaisant à un tarif satisfaisant, pas de problème jusqu'à la retraite.

Pour autant, il me semble que beaucoup de traducteurs n'en sont pas encore là. Que ce soit avec des agences et/ou avec des clients directs. Comme disait Sophie quelque part, si je me souviens bien, les deux ne sont pas incompatibles.

En revanche, si on n'est pas content de son chiffre d'affaires en fin de mois, c'est là que commence à se poser la question : comment faire pour avoir suffisamment de traductions ?

Ce qui est bien le sujet, et c'est justement là que pourrait - devrait ? - intervenir le marketing.

J-M


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Sophia Ozog
France
Local time: 00:38
anglais vers français
+ ...
Le marketing du traducteur Mar 4, 2011

Bonjour,

@ Jean-Marie : j'ai récemment contacté la SFT pour proposer une formation intéressante. Je ne suis pas membre. On m'a dit que si je voulais "accélérer" la mise en place de la formation, je pouvais l'organiser par moi-même. Je ne suis pas contre, à condition de pouvoir assister à la formation en question à titre gratuit, vu le temps et l'énergie consacrés à l'organisation. Si vous le souhaitez, je peux vous transmettre les coordonnées de la personne que j'ai contactée en privé.

Pour revenir sur la question du marketing pour le traducteur, je crois que chacun doit déterminer s'il a envie ou non de rester dans sa tanière ou si son style est plutôt "réseauteur". De mon côté, je ne peux pas concevoir mon activité sans sortir et aller là où son mes clients potentiels ou des personnes d'horizons différents. J'aime beaucoup échanger avec ces personnes lors de déjeuners ou soirées "business". Dans mon cas, la question du marketing et de la construction de l'image m'intéressent vraiment beaucoup et les interactions humaines aussi.

Concernant la stratégie de prix, je suis bien d'accord avec Sara. Une stratégie de prix qui se cherche est quand même là même si elle varie. L'important étant de ne pas se laisser dicter ses propres tarifs.

Cordialement,


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Bruno Magne  Identity Verified
Local time: 19:38
anglais vers français
+ ...
D'accord, Sara et Olivier Mar 4, 2011

mais est-il vraiment possible d'appliquer une telle stratégie avec le chef de projet d'une agence qui n'a absolument pas pouvoir de négocier et ne peut en fait que négocier les délais avec tel ou tel traducteur ? Sauf grosse erreur de ma part, dans toute agence (digne de ce nom) il y a un ou des commerciaux qui se chargent de la prospection et de la vente du « produit » aux clients intéressés. Et toujours sauf grosse de erreur de ma part, seul le commercial est à même de négocier les prix.. C"est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je crois qu'un grand nombre d'agences facturent au mot cible et jouent sur le tarif source versé au traducteur pour le convaincre à accepter le job.

Cordialement

Bruno



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