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Jun 9 (posted viaProZ.com): Just finished final review on 2 children’s books. Currently editing manga, localizing a dark-whimsical video game, and developing a personal novel project....more, + 3 other entries »
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anglais vers français: Professor Paws General field: Art / Littérature Detailed field: Poésie et littérature
Texte source - anglais Professor Paws was not an ordinary squirrel. He wore a tiny red bowtie and possessed a magnifying glass made from a broken spectacle lens. He didn’t just scurry; he investigated.
“Most suspicious,” the Professor muttered, twitching his whiskers.
His latest case? The Disappearing Acorn. It had been resting on his favorite mossy stump just a minute ago. Now, only a few crumbs and a very guilty-looking beetle remained.
“Aha!” the Professor cried, pointing a fuzzy finger at a trail of sticky footprints. “The plot thickens, and it’s a rather syrupy plot indeed.”
He adjusted his bowtie. He knew those footprints. Only one creature in the Whispering Woods had feet that smelled like maple syrup and a habit of ‘borrowing’ snacks without asking.
“Barnaby Bear,” Paws whispered, his tail flickering with excitement. “The game is afoot. Or rather... a-paw.”
Traduction - français Le professeur Pattes n’avait rien d’un écureuil ordinaire. Il portait une minuscule cravate rouge et s’était fabriqué une jolie loupe à partir d’un verre de lunettes brisé. Il ne se contentait pas de grimper ou de sauter. Il aimait enquêter.
« Hmm, voilà qui est très suspect », marmonna le professeur en se lissant les moustaches.
Il enquêtait sur sa dernière affaire : la noisette disparue. À peine une minute plus tôt, le fruit reposait encore sur la souche moussue préférée du professeur Pattes. Mais à présent, il n’en restait plus que quelques miettes, à côté d’un coléoptère à l’air terriblement coupable.
« Aha ! » s’exclama le professeur en pointant de son minuscule doigt griffu une traînée d’empreintes particulièrement collantes. « Le mystère s’épaissit… Comme ce drôle de sirop. »
Le professeur Pattes ajusta sa cravate. Il connaissait ces empreintes. Au Bois bruissant, il n’existait qu’une seule créature affublée de pieds qui sentaient le sirop d’érable… et de la vilaine habitude « d’emprunter » des encas sans demander la permission.
« L’Ours Octave », murmura le professeur en agitant sa queue touffue avec enthousiasme. « Je tiens déjà une piste. Je m’é-patte ! »
anglais vers français: We Ride Forth General field: Art / Littérature Detailed field: Poésie et littérature
Texte source - anglais One day earlier, Darion Mograine had approached the Frozen Throne with his blade drawn and his soul heavy.
“Bolvar,” Mograine announced. “We must talk. Now.”
There was no answer. A frigid gust whipped across the peak of the citadel, blasting ice across Mograine’s armor. He took the first step up
toward Bolvar. He couldn’t tell if the Lich King was looking at him. The ice surrounding Bolvar lacked its usual clarity.
“Bolvar, I made you a promise.” Mograine took another step upward. “Do you remember?”
Still nothing. Still Bolvar didn’t look at him. Mograine felt a swell of grief rise into his throat. Of all the emotions to carry over into undeath, I was given sorrow, Mograine thought mournfully. He continued to climb.
“I swore I would not let you become like Arthas.” Another step. Say
something, Bolvar, Mograine thought. Do not make me do this.
Mograine took another step and almost slipped. Tiny rivulets of water
were running down the stairs past his boots.
Traduction - français Un jour plus tôt, Darion Mograine s’était approché du Trône de glace, lame au clair, l’âme obscure.
« Bolvar, lança Darion. Nous devons parler. Maintenant. »
Pas de réponse. Une bourrasque gelée balaya la flèche de la citadelle et projeta des éclats de glace sur l’armure de Mograine. Le généralissime fit un premier pas vers Bolvar. Il ne parvenait pas à savoir si le roi-liche l’observait. La prison de glace lui paraissait étrangement opaque.
« Bolvar, je vous ai fait une promesse, reprit-il en montant une deuxième marche. Vous en souvenez-vous ? »
Toujours rien. Fordragon continuait de faire fi de sa présence. Le
généralissime sentit le chagrin lui serrer la gorge. De toutes les émotions que j’aurais pu emporter dans la non-mort, j’hérite de la tristesse, songea-t-il, lugubre. Il poursuivit son ascension.
« J’ai juré que je ne vous laisserais pas devenir le nouvel Arthas. »
Une autre marche. Dites quelque chose, Bolvar, pensa Mograine. Ne m’obligez pas à faire cela.
Il fit un pas de plus et manqua de glisser. Des gouttes d’eau formaient de minuscules ruisselets qui s’écoulaient sous ses bottes jusqu’au bas de l’escalier.
anglais vers français: Highland Soldier General field: Art / Littérature Detailed field: Poésie et littérature
Texte source - anglais The night sky was a gruesome mix of black and red. Behind him, the darkness was black as pitch, but from his hiding place beneath the gorse Grant could see the village, or what was left of it. He watched the angry flames leaping from the roofs and windows, and listened to the cries of the cottars, men, women and children, their screams cut short as the redcoats put them to the sword. Every one of them and without mercy.
Grant felt the bile rise in his throat. He wanted to charge to the rescue, to use his broadsword to slash and kill the soldiers, but there were more than a dozen of them. He had learned a great deal about fighting in the past six months as he followed Charles Stuart into England and back again and he knew that to show himself now would be a futile gesture, he would be just one more body left to rot in the glen. One more victim of the Duke of Cumberland’s retribution. Keeping low, he turned and began to make his way back through the gorse and into the darkness. Better to live and fight another day.
Traduction - français Au-dessus de lui, le ciel vespéral ressemblait à une palette délavée de teintes sanglantes et charbonneuses. Dans son dos, l’obscurité s’épaississait, mais depuis sa cachette, au milieu des ajoncs, Grant parvenait encore à distinguer le village… du moins ce qu’il en restait. Il regardait les flammes voraces bondir de toits en fenêtres tandis que les hurlements des cottars, hommes, femmes et enfants, déchiraient l’air, bientôt coupés courts par les lames des tuniques rouges. Les soldats les massacrèrent jusqu’au dernier. Sans la moindre pitié.
Grant fut pris d’un violent haut-le-cœur. Il aurait voulu charger l’ennemi, sauver les innocents, venger les morts, tirer son épée pour tuer ces meurtriers, mais ils étaient plus d’une douzaine. Grant en avait beaucoup appris sur l’art du combat pendant ces six derniers mois passés à suivre Charles Stuart dans sa marche sur l’Angleterre et il savait que se montrer maintenant ne servirait à rien… Il ne serait qu’un cadavre de plus abandonné dans ce vallon. Une autre victime des représailles du duc de Cumberland. Accroupi, Grant se détourna de l’horrible spectacle et revint sur ses pas, traversant à nouveau le tapis d’ajoncs pour se fondre dans l’obscurité. Il vivrait aujourd’hui, pour mieux se battre demain.
anglais vers français: La Lady de Scotland Yard General field: Art / Littérature Detailed field: Poésie et littérature
Texte source - anglais Detective Inspector Benedict Drake crossed his arms to fight off a shiver. A thick fog had settled over the city and put a vicious bite in the air. He’d asked the cabbie to let him out a block away, and now he’d taken up his watch, waiting in the midnight darkness for movement in the townhouse across the square.
His heartbeat roared in his ears, and he fought the urge to run across the street, rip open the front door, and finally lay his hands on the man he’d been hunting for weeks.
But this criminal was wily and unpredictable.
Drake understood that Patience would serve him best, but it was bloody hard to remain still.
The man who’d entered the townhouse ten minutes ago was a petty thief, but his connection to the master criminal was clear. It’s why Drake had become Amos Howe’s shadow, trailing the man to gambling dens, brothels, and loathsome pits where animals fought for the pleasure of drunken men. On a few occasions, he’d considered following other leads, despairing that this particular conspirator would ever take him to the one who mattered most.
But while he may struggle with patience, tenacity was his bedrock.He never lost the scent once he’d found a trail, and intuition paired with cold, hard logic rarely failed him.
Traduction - français Benedict Drake, inspecteur en affaires criminelles, croisa les bras pour réprimer un frisson. Une brume épaisse tapissait la capitale et emplissait l’air d’un froid mordant. Il avait demandé au cocher du fiacre de le déposer à une intersection plus haut, puis pris position pour sa mission de surveillance, guettant des signes d’agitation dans la demeure située de l’autre côté du square, tandis qu’il patientait dans les ténèbres de l’heure du crime.
Les battements de son propre cœur tambourinaient à ses oreilles. Il brûlait de traverser la rue en courant, d’arracher la porte d’entrée de ses gonds et d’enfin mettre la main sur l’homme qu’il traquait depuis des semaines.
Mais ce criminel était aussi retors qu’imprévisible.
« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage », se répéta-t-il en son for intérieur pour la énième fois, mais il avait un mal de chien à rester tranquille.
L’homme qu’il avait regardé entrer dans la demeure dix minutes plus tôt n’était qu’une petite frappe, mais l’inspecteur avait établi un lien solide entre lui et un certain cerveau criminel. Benedict était alors devenu l’ombre d’Amos Howe. Il avait suivi le voleur de bas étage dans tous les tripots, maisons de passe et fosses sordides où de pauvres bêtes s’affrontaient à mort pour divertir des ivrognes. Plusieurs fois, il avait hésité à étudier d’autres pistes, désespérant de voir un jour ce misérable pion le mener jusqu’au roi.
Mais si la patience n’était guère le fort de Benedict Drake, la ténacité était l’une de ses qualités motrices. Une fois qu’il avait flairé sa proie, il n’abandonnait jamais la traque. Et cette obstination, doublée d’une logique froide et implacable, le trahissait rarement.
anglais vers français: It had to be a duke General field: Art / Littérature Detailed field: Poésie et littérature
Texte source - anglais At the time, climbing out of the window seemed like the only practical option. In hindsight, however...
Verity Hartley wished she hadn’t forgotten that Father had broken several rungs of the ivy-enshrouded trellis when playing Romeo to Mother’s Juliet last week. Now she was hanging by her fingertips, her feet scurrying in midair.
And it was all her sisters’ fault.
They had been rehearsing another play when she’d passed by the drawing room a moment ago. Through the open doorway, she’d glimpsed Honoria standing in the center of the room like a queen, crowned with a twist of golden hair, and ordering three of her admirers to position a chaise longue on the raised dais in the far corner.
“Slightly left of center stage, if you please. No, the other left, between the papier-mâché columns. Now, angle it just so. A bit more to the right. Back a sliver. And... there. Perfect.” If there was one thing true about Honoria, it was that she always knew what she wanted.
Althea had been standing at the desk, her thick plait of mahogany hair falling carelessly over her shoulder as she scratched hasty amendments onto the pages of another script.
“I must have a third Fury to complete this scene. Otherwise, I might as well fashion the bellpull into a noose and save myself the indignity of failure.” As the youngest at eighteen, Thea erred on the side of melodrama, forever complaining that her days on this mortal plane were trudging by endlessly without a modicum of excitement to stir her soul. “Where is our sister, by the by? Not even she could make a hash of this part.”
And that was when Verity had decided to dash across the hall to the music room and through the open window. Granted, it wasn’t her most brilliant decision. But she would sooner wear a chemise fashioned from pinecones than be cajoled into another production.
Then again, she thought darting a glance two stories down past the hem of her olive skirts and sailing feet to the spiny juniper spire below, death by way of impalement would be another option.
Traduction - français Sur le moment, fuir par la fenêtre lui avait semblé l’unique option pragmatique. Mais à présent…
Verity Hartley se tançait intérieurement d’avoir omis que son père, en voulant jouer les Roméo avec son épouse la semaine précédente, avait brisé une poignée de barreaux du treillis couvert de lierre. S’en fut-elle rappelé, peut-être se serait-elle épargné la contrariété de se retrouver les pieds pendus dans le vide, agrippée à la seule force de ses doigts.
Tout cela, c’était encore la faute de ses sœurs !
En passant devant le salon, quelques instants plus tôt, Verity les avait trouvées en train de répéter une nouvelle pièce de théâtre. À travers l’embrasure de la porte, elle avait aperçu Honoria, debout au centre de la salle, le port altier et la tête couronnée d’une tresse de cheveux blonds, ordonnant à trois de ses admirateurs de déplacer une méridienne pour l’installer sur l’estrade dans le coin opposé.
— Déposez-la légèrement à gauche du milieu de la scène, je vous prie. Non, votre autre gauche. Entre les colonnes de papier mâché. Bien. Maintenant, orientez-le vers moi. Un tout petit peu plus à droite. Non, revenez d’un pouce. Et… comme ça. Parfait.
S’il était une chose que l’on pouvait dire d’Honoria sans se tromper, c’était qu’elle avait toujours su exactement ce qu’elle voulait. Althea, quant à elle, se tenait alors debout derrière le bureau, une épaisse natte aussi auburn que du bois d’acajou tombant nonchalamment sur son épaule pendant qu’elle griffonnait à toute vitesse des ajustements sur les pages de son dernier script.
— Il va me falloir une troisième Érinye, si je veux pouvoir compléter cette scène. Sans quoi, autant nouer la corde de la cloche de service autour de mon cou et me pendre pour m’épargner la disgrâce de l’échec !
À en croire Althea, leur benjamine d’à peine dix-huit ans, son existence frôlait en permanence le mélodrame : elle se plaignait perpétuellement que les journées dans sa vie mortelle s’écoulaient avec la monotonie de l’eau dans le lit d’une rivière, sans que la moindre ridule d’excitation vienne agiter les flots de son âme.
— À propos, où est passée notre sœur ? Même elle ne pourrait gâcher un rôle aussi simple.
C’était à cet instant que Verity avait choisi de traverser la salle de musique en courant et d’enjamber le rebord de la fenêtre. Sans contredit, ce n’était guère sa décision la plus brillante. Mais Verity préférait encore dormir dans une chemise cousue de pommes de pin plutôt que de se laisser à nouveau convaincre de participer à une de leurs pièces.
Même si, songea-t-elle en jetant un œil au-delà de l’ourlet de sa jupe olive et de ses pieds pendus jusqu’au genévrier aux branches pointues et couvertes d’épines qui semblait se gausser d’elle deux étages plus bas, la mort par empalement était peut-être un peu cher payé !
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Études de traduction
Master's degree - Université Lille 3
Expérience
Années d'expérience en traduction : 15. Inscrit à ProZ.com : Sep 2011. Devenu membre en : Sep 2025.
anglais vers français (Université Lille-III | Université Charles-de-Gaulle, verified)
Affiliations
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Logiciels
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Bio
Hello, it's Marine! I've been translating from English to French since 2010, specializing in publishing 📖 and video games 🎮. Translator, author, trainer, entrepreneur, young mother… I’m both a conductor of language and a creator of worlds, navigating between languages, imaginations and cultures with precision and sensitivity. My favorite hobbies? Inventing universes, languages, and naming systems to craft vibrant, colorful stories of all kinds. I love immersing myself wholeheartedly in editorial and video game projects, all while pursuing my tireless quest for authenticity, inclusivity, and poetic resonance.
Mots clés : english, french, literary, books, book, comic, comics, subtitle, subtitling, subtitles. See more.english, french, literary, books, book, comic, comics, subtitle, subtitling, subtitles, localization, novels, novel. See less.